Résumé

Paul Kerlor Actualités politiques, par un catholique libre-penseur… (1869)

Suivant eux, l'Empire c'est la tyrannie, c'est un despotisme oriental. La France se meurt, écrasée sous la main qui l'opprime.
Ces colères de partis vaincus sembleraient puériles, si elles n'avaient la triste prétention de troubler la sécurité publique, de pousser à l'émeute. Il est évident pour tout esprit sensé, que l'existence de la liberté chez un peuple est indépendante et distincte d'une forme quelconque de gouvernement chez ce peuple.
Source : Gallica

Paul Kerlor Actualités politiques, par un catholique libre-penseur… (1869)

L'homme si fier de sa science, ne comprend pas qu'elle est un point imperceptible dans l'incommensurable domaine des connaissances possibles. L'homme si orgueilleux de ses progrès matériels ne veut pas avouer son impuissance ; cependant
— 60 - il se sait incapable de donner la vie au cadavre d'une mouche.
Ce n'est pas par la substitution de la raison à la foi, mais par l'accord de la raison avec la foi, que nous pouvons réaliser un progrès véritable. Les philosophes chrétiens sont donc les plus réels amis de la liberté de la pensée et du progrès.
Source : Gallica

Paul Kerlor Actualités politiques, par un catholique libre-penseur… (1869)

Si malheureusement les germes révolutionnaires jetés en France par la presse
— 46 — de l'opposition se développaient, ce serait dans l'ordre des avocats que l'on chercherait des magistrats nouveaux.
Respectons la vérité, n'ayons pas deux poids et deux mesures. N'oublions pas que la plus impérieuse des lois pour un peuple civilisé est la loi du devoir. Un citoyen a pour premier devoir de se soumettre aux lois de son pays. Le mépris des lois conduit à l'anarchie, à la lutte de la force contre le droit. La liberté ne peut se fonder que sur le respect de la légalité.
Source : Gallica

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