Pensées d'un électeur (1829)
“ Loin de nous la pensée de conseiller une révolution ! Ceux qui la commencent ne la dirigent ni ne l'achèvent ; mais nous voyons avec douleur et inquiétude une classe de citoyens investie par les lois ou par le silence des lois d'une tyrannie intolérable à une nation qui connaît les principes d'une sage et véritable liberté. Nous pensons qu'il est de l'intérêt de l'état, qu'il est juste et équitable que les suffrages ne soient pas comptés, mais pesés : car les fortunes médiocres, les petites passions, l'inexpérience, ne doivent pas l'emporter sur l'indépendance, sur les lumières et la sagesse. ”
