Résumé

Hommes et choses . Par A.-L. P. (1884)

Ainsi il est indiscutable que le divin fondateur du christianisme n'a poursuivi dans son admirable doctrine que la plus grande somme possible de bien pour l'humanité : l'esclavage aboli, la femme replacée dans le rang qu'elle n'aurait jamais dû cesser d'avoir dans la Société, la vraie charité ressortant tout naturellement du grand principe de l'égalité devant Dieu, et partant de l'esprit de fraternité qui en découle comme de sa source, sont autant de titres indéniables au respect de tous les hommes vraiment soucieux de la justice, de l'honneur et de la vraie liberté.
Source : Gallica

Hommes et choses . Par A.-L. P. (1884)

En 1830, malgré l'indifférence religieuse qui était bien grande, on n'a vu se produire aucun acte gravement hostile à la religion ; évidemment c'est qu'on avait encore alors souci de la liberté. Ce qui se fait aujourd'hui respire plutôt la haine, car il n'y a que ce sentiment-là capable de pousser à fouler ainsi aux pieds là justice et le droit.
C'est ce qui explique aussi l'importance que l'on attache à envoyer sous les drapeaux les jeunes gens qui se destinent au culte. On ne sait que trop combien cette mesure entraverait ce grand service public ; c'est précisément le but qu'on poursuit.
Source : Gallica

Hommes et choses . Par A.-L. P. (1884)

C'EST au nom de la liberté, que l'on doit revendiquer énergiquement la concurrence pour l'enseignement, car pour les pères de femille c'est un droit primordial que de choisir les maîtres qui doivent élever leurs enfants.
Que les libres-penseurs veuillent des écoles sans Dieu, c'est leur affaire, mais il faut que de son côté le chrétien ait la facilité de remplir l'obligation qui lui est rigoureusement imposée de veiller aux intérêts de l'âme de ses enfants.
Source : Gallica

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