Philippe Tamizey de Larroque

Résumé

Philippe Tamizey de Larroque La Messaline de Bordeaux

On a cru que cette dernière figure était une Messaline, et, en effet, elle ressemble beaucoup à ce camée, sans avoir le menton tortu [10] et avec une touffe de cheveux sur le front, comme dans sa médaille en or, mais avec une tresse pendant en arrière selon la coutume de ce siècle, comme dans son camée. Ce qui a donné occasion à la conjecture, ce sont deux fragments d’inscriptions, l’une en l’honneur de l’empereur Claude, l’autre en l’honneur de Drusus, que l’on jugeait être le père de Claude.
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Philippe Tamizey de Larroque La Messaline de Bordeaux

De même que la Chronique Bourdeloise nous a fourni les premières révélations sur la Messaline, la continuation de cette chronique « depuis le mois de décembre 1671,
jusqu’à la fin de 1700 » publiée en 1703 [21] nous fournit le peu que l’on sait sur la définitive disparition de la statue dont la beauté avait ravi un connaisseur tel que Peiresc.
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Philippe Tamizey de Larroque La Messaline de Bordeaux

La première édition de l’Itinerarium est de Lyon 1612. Dans l’avant-propos de l’Appendice, Zinzerling applique à Bordeaux le célèbre mot d’Horace : Ille terrarum mihi prœter omnes angulus ridet. Comment cet érudit a-t-il été oublié par M. de Verneilh dans sa très intéressante étude sur les anciens Voyageurs à Bordeaux (Recueil des Actes de l’Académie nationale des Sciences, Belles-Lettres et Arts de cette ville, 41e année, 1879, p. 1-44.) Un archéologue tel que M. de Verneilh aurait tiré le plus heureux parti des descriptions bordelaises de Zinzerling.
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