Résumé

Pierre-Samuel Dupont de Nemours N°1. Sur quelques erreurs de M. Marmontel relatives a M. Turgot… (1805)

Une amélioration d'un douzième seulement dans sa culture lui donnerait avec sûreté la subsistance d'un mois dans les mauvaises années ; cent cinquante millions à vendre dans les
moyennes.
Mais M. Turgot, qui savait tout cela mieux que personne , savait aussi que les progrès de la raison doivent précéder ceux de la législation , et que les Gouvernemens ont à ménager les préjugés enracinés, l'opinion publique mal éclairée. Il s'est hâté de donner la liberté de Province à Province pour ranimer l'agriculture.
Source : Gallica

Pierre-Samuel Dupont de Nemours N°1. Sur quelques erreurs de M. Marmontel relatives a M. Turgot… (1805)

Pour donner quelque vraisemblance à ce bruit, qu'on ne hasardait néanmoins qu'avec des restrictions prudentes, on partait du tableau des recettes et des dépenses, rédigé au commencement de 1776, année pour laquelle les revenus ordinaires ne suffisaient pas aux remboursemens : ce qui constituait un déficit; et d'abord on ne disait pas que M. Turgot l'avait comblé. Ensuite on appliquait ce tableau à l'année 1777, où néanmoins le déficit devait nécessairement cesser sans aucune opération nouvelle, et ou l'excédent commençait.
Source : Gallica

Pierre-Samuel Dupont de Nemours N°1. Sur quelques erreurs de M. Marmontel relatives a M. Turgot… (1805)

Que les exportations de grains sont toujours limitées par le nombre des vaisseaux et des autres voitures, ainsi que par la faiblesse des capitaux} et toujours naturellement arrêtées par le haussement des prix avant de devenir excessives;
Que la Nation dont le commerce des grains est libre, est toujours la plus assurée de sa subsistance , parce que la certitude du débit encourage et améliore son agriculture , dont les travaux se proportionnent d'eux-mêmes aux débouchés que leurs produits peuvent avoir
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature