Résumé

Questions d'un provincial sur l'état actuel et sur les budjets de 1814 et de 1815 (1814)

“ Assurément ces abus de pouvoir n'auraient pas terni la gloire de ce règne fameux , si la liberté de la presse avait laissé aux Français le moyen de faire parvenir leurs sentimens jusqu'aux pieds du trône.
Quant à la calomnie que l'on a l'air de craindre pour la société , elle s'exercera bien plus en paroles que par des écrits , tant que nos moeurs seront aussi corrompues
”
Source : Gallica

Questions d'un provincial sur l'état actuel et sur les budjets de 1814 et de 1815 (1814)

“ En Angleterre, la dette publique est nécessaire pour le placement des capitaux surabondons : en France, au contraire , elle prive l'agriculture et le commerce de leurs faibles ressources , et ruine en outre l'état par la baisse de la valeur vénale du. territoire ; ainsi les ministres ont grand tort de s'attacher à cet agiotage , et de se larguer d'une hausse momentanée ou de s'effrayer d'une baisse de quelques sous. Les agioteurs leur ont fait faire trop souvent de grands, sacrifices pour obtenir ces misérables résultats. ”
Source : Gallica

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