Prosper Leroi de Neufvillette

Résumé

Prosper Leroi de Neufvillette Des Émeutes et de leurs principes… (1839)

Telle était, en effet, la conséquence du principe que la Souveraineté réside dans la NATION.
Cette vérité, c'est-à-dire cette renonciation de croyance au droit divin de la Royauté, n'en est peut-être pas moins une autre cause de perturbation et de tendance immorale dans les esprits.
Tout ce qui se rapproche du matérialisme épanche toujours des filtrations dangereuses.
Sans respect pour la Royauté, pour la Religion , il n'y a point de stabilité dans les Gouvernements, il n'y a plus de bonnes moeurs publiques.
Source : Gallica

Prosper Leroi de Neufvillette Des Émeutes et de leurs principes… (1839)

Les Ministres sont les Conseillers de la Couronne; ils sont aussi les défenseurs de ses prérogatives : aussi le premier reproche adressé au ministère du 15 avril par un des grands talents de la Chambre des Députés a-t-il été « qu'il ne couvrait pas assez la Royauté ».
La Constitution n'a pas dit et ne pouvait pas dire à une Royauté, bien qu'inviolable, mais héréditaire ou de race, qu'elle n'examinerait rien ; qu'elle ne jugerait de rien, même en matière de politique extérieure
Source : Gallica

Prosper Leroi de Neufvillette Des Émeutes et de leurs principes… (1839)

Les peuples les moins civilisés ont une religion quelconque; ils lui portent respect, ainsi qu'aux Chefs politiques qu'ils ont adoptés ou choisis.
C'est dans ce but que les Constitutions ellesmêmes ont déclaré la personne du Roi inviolable.
C'est dans ce même but que la dernière Constitution de 1830, en rendant hommage à la liberté des Cultes, reconnaît les Cultes chrétiens, et continue de pourvoir aux traitements de leurs Ministres.
C'est pour cela qu'après le droit divin de la Royauté, on en était venu au sacré des Rois.
Source : Gallica

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