R.-F. Addenet, Considérations rapides sur les cimetières de la capitale… (1833)
“ Au lieu de monumens durables de cette nature , les cimetières de la capitale ne présentent qu'un amas confus de pierres, de marbres, de fer et de plantations perdues; le tout mal distribué, mal fondé et menaçant la salubrité publique pour l'avenir : car toutes ces tombes un jour, même celles établies en profondeur, d'après les nouveaux réglemens, entraînées par les mouvemens du sol ou des dégradations de joints, laisseront échapper des exhalaisons putrides et dangereuses, des miasmes malfaisans pour leur voisinage. ”
