Résumé

R.-F. Addenet Considérations rapides sur les cimetières de la capitale… (1833)

Au lieu de monumens durables de cette nature , les cimetières de la capitale ne présentent qu'un amas confus de pierres, de marbres, de fer et de plantations perdues; le tout mal distribué, mal fondé et menaçant la salubrité publique pour l'avenir : car toutes ces tombes un jour, même celles établies en profondeur, d'après les nouveaux réglemens, entraînées par les mouvemens du sol ou des dégradations de joints, laisseront échapper des exhalaisons putrides et dangereuses, des miasmes malfaisans pour leur voisinage.
Source : Gallica

R.-F. Addenet Considérations rapides sur les cimetières de la capitale… (1833)

Le plus grand, le plus douloureux des malheurs de la vie est de perdre ceux qu'on aime. L'image des personnes qui nous furent chères ; le souvenir de leurs habitudes, de leurs affections, de leurs plaisirs, de leurs chagrins; le lieu enfin où reposent leurs dépouilles mortelles, semblent, au milieu des déchiremens de l'ame, des suffocations de la poitrine, de l'amertume et des larmes, nous présenter, conjointement aux consolations de la religion chrétienne, les adoucissemens les plus réels.
Source : Gallica

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