Raimond Corbin, Les noces d'or de M. l'abbé J.-B. Meynard… (1875)
“ M. Meynard n'est pas seulement la sentinelle qui veille au presbytère : il est l'homme de l'église et son restaurateur sur place. Artiste autant qu'administrateur, il manie tantôt la truelle et tantôt la plume, avec une égale facilité. La preuve en saute aux yeux. Par conséquent, il n'est pas au-dessous de son prédécesseur illustre dans la spécialité que l'orateur a faite au saint M. Duburg. Mais quel beau commencement de récompense pour M. le curé, quel heureux gage d'une rémunération plus magnifique là-haut, découlent de la fête du 20 décembre 1874 ! ”
