Résumé

Réduction et conversion des rentes… (1838)

“ Car pour vous, pauvre père de famille, à leur place vous avez des rhumatismes et autres bénéfices d'âge qui, au besoin, vous serviraient de linceul; mais aussi vous avez pu jeter par dessus les ponts le tablier, la serpillière, le rabot, l'aune ou la plume que vos doigts refusaient déjà de manier, et remplis d'une joie bienfaisante comme le soleil, qu'il est doux de vous voir sourire à la prospérité d'un gouvernement, dont la force se compose surtout de cet amour du beau et de l'honnête qu'il a su rappeler dans tous les coeurs ”
Source : Gallica

Réduction et conversion des rentes… (1838)

“ Nous devons donc vous remercier, d'abord, d'une franchise qui n'était pas dans les habitudes de la restauration; et en outre (les petits rentiers) de votre sollicitude pour leurs intérêts. C'est là de la belle et bonne politique ; c'est même de l'humanité, car voici comment on arrive à être créancier de l'état. Veuillez ne pas oublier que je m'occupe exclusivement du fretin.
Vous travaillez comme un forçat depuis vingt jusqu'à cinquante -cinq ; chaque fois que vos économies s'élèvent au chiffre suffisant, vous achetez de la rente; vos enfants sont enfin établis... que Dieu leur soit en aide!
”
Source : Gallica

Réduction et conversion des rentes… (1838)

“ Que veut l'homme dans les diverses périodes de la vie? Jeune, du plaisir, du plaisir, et encore du plaisir ! Mûr, tout ce qui tend à lui procurer l'indépendance absolue, et surtout le repos. Le repos! c'est un bon lit après un mois de bivouac. Eh bien ! ce candide Pierre, qui représente ici toute sa classe, ce qui lui semblait particulièrement délicieux dans la situation de rentier de l'état, c'était d'être pour toujours affranchi de tout ce qui se rattache à un placement de fonds ”
Source : Gallica

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