Résumé

L'impôt sur la rente de préférence à la conversion du 5%… (1880)

L'impôt sur la matière première ou sur le produit fabriqué, sur les denrées, les patentes, etc., se répartit entre le producteur, le commerçant, l'intermédiaire et les consommateurs : un impôt reste un impôt, c'est-à-dire une dîme susceptible d'être atténuée, diminuée, parfois même supprimée ; d'autre part, l'impôt sur le revenu est facile à supporter, il ne déprécie le capital que faiblement et momentanément, tandis que la soulte ou la réduction obligatoire constituent un prélèvement direct sur le capital qui pèse de son poids écrasant sur les seuls possesseurs de 5 pour cent.
Source : Gallica

L'impôt sur la rente de préférence à la conversion du 5%… (1880)

Incontestablement, les personnes habituées aux maniements de fonds, initiées aux mystères de la spéculation et aux affaires de Bourse et de Coulisse, ont su déjà tirer leur épingle du jeu et sortir de la difficulté qui en inquiète tant d'autres; mais les masses profondes de porteurs de rente 5 pour cent qui travaillent, qui économisent sou à sou, qui ont une sainte frayeur de toute valeur non garantie par l'État et de tout ce qui ressemble à de la spéculation, placent leurs économies en rentes du Grand-Livre, parce que ce mode de placement est le plus sûr de tous et le plus commode
Source : Gallica

L'impôt sur la rente de préférence à la conversion du 5%… (1880)

Cette main invisible, c'est celle de la spéculation, mot d'acception nouvelle qui représente une vieille et mauvaise chose, le jeu, ce stimulant irrésistible de la paresse qui est au travail ce que les sophismes sont à la vérité, ce que l'ombre est à la lumière. Le but du joueur n'est-il pas d'arriver au gain sans travail, à la fortune sans labeur, à la puissance sans efforts
Source : Gallica

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