Résumé

Portrait de Wilkie Collins Wilkie Collins La Corde à feu, incident de la vie de mer

Non ! plus de poudre, plus de fauteuil, plus de mère, rien que le visage du pilote brillant rouge comme un soleil dans le brouillard enflammé, se retournant sens dessus dessous dans le brouillard enflammé, courant en avant, en arrière sur la corde à feu dans le brouillard enflammé, filant des millions de milles à la minute dans le brouillard enflammé, tournoyant sur lui-même, toujours de plus en plus petit, pour n’être à la fin qu’une étincelle, et cette étincelle me frappe à la tête comme un projectile, y entre, et puis...
Source : Wikisource

Portrait de Wilkie Collins Wilkie Collins La Corde à feu, incident de la vie de mer

La mèche s’allongea encore, l’espace de suif entre la lumière et la corde à feu se raccourcit ; il y avait tout au plus un pouce d’intervalle. Quelle durée d’existence m’accordait ce pouce ? Trois quarts d’heure ? une demi-heure ? cinquante minutes ? vingt ? Bon ! un pouce de suif brûle plus de vingt minutes. Un pouce de suif ! le moyen de se figurer que le corps et l’âme d’un homme soient réunis par la vertu d’un pouce de suif.
Source : Wikisource

Portrait de Wilkie Collins Wilkie Collins La Corde à feu, incident de la vie de mer

Splash !... s’éloigner dans le calme plat, afin d’aller attendre le vent au large. Splash, splash ! Ce bruit retentit, s’affaiblissant toujours pendant un quart d’heure et plus. Tandis qu’il sonnait dans mes oreilles, mes yeux se fixaient sur la chandelle. Étant neuve, elle pouvait, laissée à elle-même, brûler six ou sept heures ; la corde à feu était enroulée à un tiers de la hauteur, par conséquent la flamme mettrait deux heures à l’atteindre.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature