Résumé

Éloge funèbre de M. l'abbé Potot… (1837)

On peut dire, que si Marie eut pour notre saint Prêtre l'amour de la mère la plus tendre, à en juger par les grâces extraordinaires et les faveurs même temporelles qu'il en avait reçues ; notre saint Prêtre eut pour. Marie l'amour du fils le plus dévoué. Il l'aima, après Dieu, de tout son coeur, de toute son âme, de tout son esprit, de toutes ses forces ; il lui consacra sa vie toute entière : à ce point, que le nom de M. POTOT, comme celui de saint Bernard , réveillera toujours dans nos coeurs son attachement à la mère de Dieu, et le zèle qu'il mit à propager son culte.
Source : Gallica

Éloge funèbre de M. l'abbé Potot… (1837)

Pourquoi l'Eglise doit-elle demeurer inébranlable parmi nous jusqu'à la fin des siècles? C'est qu'elle a pour mission de conduire encore la dernière génération au bonheur. O divine charité qui tends à chasser l'erreur de tous les esprits pour y substituer la vérité qui les rendrait heureux, que tu es différente, si on voulait y réfléchir un peu, de cette désastreuse tolérance qui prêche la paix à l'erreur elle-même !
Source : Gallica

Éloge funèbre de M. l'abbé Potot… (1837)

Elle est grande en effet, mes frères, aujourd'hui , par le lieu même où nous la voyons établie, cette Cathédrale ; grande par le concours nombreux des fidèles qui y assistent ; grande par les orateurs de l'époque qui s'honorent de la prêcher ; grande par les fruits de conversion qu'elle produit chaque année, et par les faveurs qu'elle répand sur notre ville ; grande enfin, par le dessein même que sa confiance en Marie lui avait inspiré, qui était d'attirer de nouvelles grâces sur la France, dont il craignait de voir s'éloigner le précieux flambeau de la foi.
Source : Gallica

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