Émile Masqueray, La Revue de Boos. Introduction par E. Lavisse (1888)
“ Une musique placée à bonne distance joue des marches sur un rythme large, et les premiers bataillons qui passent emplissent nos yeux de larmes. Il semble qu'elle chante un poème, cette musique, un poème sans paroles, mais plus clair, plus haut, plus retentissant que tout Homère, une épopée étincelante, faite de ce soleil qui nous illumine, de ces milliers de baïonnettes qui flamboient, de cette force indomptable qui revit devant nous dans ces soldats qui marchent en si bel ordre, avec tant d'assurance et de discipline. ”
