Edward Clodd

Élements biographiques

Portrait de Edward Clodd Edward Clodd,  L'enfance du monde : simple histoire de l'homme des premiers temps (1882)

“ Il faut vous dire aussi que, dans les contrées où la chaleur du soleil est si intense qu'elle brûle et dessèche les plantes et parfois donne la mort à l'homme, on ne l'adore pas pour sa lumière bénie, mais on le craint comme un dieu méchant et malfaisant. L'adoration du feu va généralement de concert avec celle du soleil, de la lune et des étoiles. Le feu donne la lumière et la chaleur; avec son pouvoir merveilleux de consumer tout ce qu'on entasse sur lui, il est comme un démon affamé et jamais satisfait, et ressemble, plus que toute autre chose sur terre, aux grands corps lumineux du ciel. ”
Source : Gallica

Portrait de Edward Clodd Edward Clodd,  L'enfance du monde : simple histoire de l'homme des premiers temps (1882)

“ Dieu nous a donné une tâche, à vous et à chacun de nous, et s'il nous l'enlève, c'est pour que d'autres la fassent mieux et que le bien-être de tous soit assuré.
Tâchons toujours de faire avec soin le travail qui nous est échu; il nous paraît parfois mesquin et insignifiant, mais il ne l'est pas aux yeux de celui qui a fait la goutte de rosée aussi bien que le soleil, et qui nous juge, moins par l'ouvrage que nous faisons que par la manière dont il a été fait et par le cœur que nous y avons mis.
”
Source : Gallica

Portrait de Edward Clodd Edward Clodd,  L'enfance du monde : simple histoire de l'homme des premiers temps (1882)

“ C'est ainsi que se forma une croyance en un dieu du tonnerre, un autre de la pluie, un autre du vent, un autre du soleil et ainsi de suite.
Pour vous rendre bien clair le développement de la croyance en ces êtres, à l'empire desquels toutes choses semblaient soumises, je vais tâcher de vous expliquer l'origine de l'adoration du soleil et de la lune.
Rien ne dut étonner l'homme davantage que de voir disparaître la lumière du jour; pendant quelque temps il voyait ce qui l'entourait, puis les ténèbres s'étendaient sur toutes choses, et il allait à tâtons ou se livrait au repos.
”
Source : Gallica

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