Johan Caspar Bijleveld, De l'Organisation du travail par un meilleur système de crédit… (1848)
“ Le crédit n'est que la confiance qu'on met dans une personne ayant assez de capital fixe, mais qui, pour le moment, manque de capital disponible. On croit sans danger pouvoir lui faire crédit, parce que ce qu'elle possède, quoique moins propre à un échange immédiat, la mettra plus tard à même de satisfaire à ses engagements. Par cette confiance, le capital fixe acquiert la propriété du capital disponible ou mobile, ce, qui fait que son propriétaire est mis en état de se procurer d'autres capitaux, qu'il pourra de nouveau faire fructifier par son travail. ”
