Johan Caspar Bijleveld

Élements biographiques

Johan Caspar Bijleveld De l'Organisation du travail par un meilleur système de crédit… (1848)

Le crédit n'est que la confiance qu'on met dans une personne ayant assez de capital fixe, mais qui, pour le moment, manque de capital disponible. On croit sans danger pouvoir lui faire crédit, parce que ce qu'elle possède, quoique moins propre à un échange immédiat, la mettra plus tard à même de satisfaire à ses engagements. Par cette confiance, le capital fixe acquiert la propriété du capital disponible ou mobile, ce, qui fait que son propriétaire est mis en état de se procurer d'autres capitaux, qu'il pourra de nouveau faire fructifier par son travail.
Source : Gallica

Johan Caspar Bijleveld De l'Organisation du travail par un meilleur système de crédit… (1848)

En se contentant de déplorer le malheureux état de choses où nous nous trouvons, on ne négligerait pas seulement des avantages, mais on pourrait faire même des pertes plus grandes que celles qu'on vient d'essuyer, tandis qu'on ferait tarir la source qui seule peut nous rendre nos forces. Le prix, non-seulement des fonds publics, mais de tous les biens sans exception, ne se relèvera qu'avec le crédit ; sans lui l'industrie ne pourra se livrer à son activité et les finances de l'Etat en ressentiront les fâcheux effets, parce que les revenus publics n'ont d'autre source que ceux des particuliers.
Source : Gallica

Johan Caspar Bijleveld De l'Organisation du travail par un meilleur système de crédit… (1848)

PAR UN MEILLEUR SYSTÈME DE CRÉDIT.
Deux forces concourent à la formation des richesses/ le capital et le travail. Plus le capital devient facile à manier, par les inventions ingénieuses de l'esprit humain, et moins on a besoin du travail des hommes. Le capital s'augmente mais pas dans la même proportion que l'économie du travail; de sorte qu'à la fin, dans la même progression, quand on se figure tous les capitaux employés à la production, il ne faudrait pas s'imaginer qu on aurait en même temps besoin du travail de tous les hommes.
Source : Gallica

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