traduits du mongol par Joseph Gabet et Évariste Huc, Les Quarante-deux points d’enseignementproférés par Bouddha
“ Bouddha, manifestant sa doctrine, prononça ces mots : « L’homme qui s’applique à la pratique de la vertu est semblable à un fondeur de fer : après avoir, petit à petit, bien purifié sa matière, certainement il confectionnera un beau vase. En étudiant la vérité, après avoir lavé insensiblement les souillures du cœur, ou marche avec succès dans la pratique de la vertu. S’il n’en est pas ainsi, le corps perd sa vigueur ; si le corps perd sa vigueur, la volonté s’impatiente et s’irrite ; si la volonté s’irrite, la marche rétrograde ; si la marche rétrograde, on commet des prévarications. » ”
