A. Gény, Notice biographique. M. J.-M.-D. Bertrand… (1885)
“ Entre temps, qu'on se garde de le croire, M. Bertrand ne perdait rien de sa gravité innée. S'il eut volontiers flagellé les travers de l'humaine folie, c'eût été en vertu de l'adage attestant l'amour chez celui qui corrige. Il n'aurait pas repris pour le seul plaisir d'être malin ! Et, malgré sa prodigieuse facilité à mettre en relief tout ce qu'il touchait, il ne perdait aucun mérite. Il avait soin, au reste, de se former aux meilleures écoles, et savait trouver des leçons pour lui-même partout. ”
