Résumé

Achille Durieux Les peintres Vermay ; par A. Durieux (1880)

Un an plus tard, après le 9 septembre 1641, l'inventaire mortuaire d'une galerie de tableaux délaissés par Me Jean-Baptiste du Camp, chanoine de la métropole, montre que le défunt s'était rendu acquéreur pour trente-quatre livres « à la vendue faicte à la cour du « chapelain » (2) , d'un certain nombre des peintures du descendant de Jean Maïo, mais dont malheureusement, ledit inventaire ne donne pas l'indication.
Si l'on veut savoir maintenant ce que sont devenues les œuvres de la tribu des Vermay cambresiens, il faut le demander au temps qui détruit tout.
Source : Gallica

Achille Durieux Les peintres Vermay ; par A. Durieux (1880)

Enfin, en 1566, le peintre fait deux autres armoiries de l'archevêque pour attacher l'une au « candelier de cuivre mis à l'église de « paroiche de St-Nicolas servant devant le « St-Sacrement de l'autel, » l'autre au « chiron (2) . »
Verman, que dès lors on ne nomme plus que Vermay, avait bientôt fait souche dans sa ville d'adoption ; et, à une époque où la profession se perpétuait dans les familles, avec le nom, Ponthus, son fils, devenait
peintre comme son père qui l'associait à ses labeurs.
Source : Gallica

Achille Durieux Les peintres Vermay ; par A. Durieux (1880)

En 1581, lors du siège de Cambrai par le duc de Parme, que l'armée flamande du duc d'Alençon contraignit à se retirer après onze mois d'investissement, Ponthus peint, pour trente sous tournois, « une saulve garde de « Monseigneur le baron Dinchy », — gouverneur de la cité pour le frère du roi de France à qui il l'avait vendue « pour mettre a lhospital de la ville hors « dicelle (2) pour la conservation du « lieu (3) . »
Source : Gallica

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