Résumé

Auguste Barthélemy Paris. Revue satirique à M. G. Delessert… (1838)

Marchons avec prudence; et d'abord, évitons Ces colosses roulans, abhorrés des piétons,
Qui dès l'aube à minuit lâchés à toutes rênes Ebranlent de Paris les voûtes souterraines, Serrent contre le mur, grace à leurs cochers saouls, Quiconque ne veut pas voyager pour six sous, Et qui, depuis dix ans, ont cloué sur la terre, Ont broyé, mutilé plus d'hommes que la guerre, On peut parfois, dit-on, éviter ces revers En choisissant l'abri des passages couverts
Source : Gallica

Auguste Barthélemy Paris. Revue satirique à M. G. Delessert… (1838)

Toi, dont l'œil exercé nuit et jour se promène Dans les plus noirs recoins de ton vaste domaine , Afin de réprimer, des petits aux plus grands, Les scandales publics et les abus flagrans, Et qui sur tous les points de cette grande sphère Penses n'avoir rien fait tant qu'il te reste à faire, Edile paternel ! viens, donne-moi la main, Ecoute mes conseils en suivant ton chemin ; Tu verras qu'un poète, ainsi qu'on veut le croire.
N'habite pas toujours son Parnasse illusoire, Et qu'il sait au besoin, désertant sa hauteur, Promener sur ce monde un œil observateur.
Source : Gallica

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