Résumé

M. L*** Précis pour servir de réponse aux observations de M. Leroux… (1814)

Il est reconnu, par le témoignage même de l'antiquité , que l'impôt est un droit sacré de la souveraineté; qu'il consolide le trône , qu'il assure le maintien des Etats et préserve l'un et l'autre de ces calamités dont nous avons encore à gémir. Il n'en est pas moins constant que l'impôt des boissons se reporte à la naissance de notre Monarchie.
Source : Gallica

M. L*** Précis pour servir de réponse aux observations de M. Leroux… (1814)

Si l'ange de paix a été obligé de convertir ce ministère en mesure de rigueur, de sévérité, c'est que vous vous êtes, notoirement constitués en état de rébellion contre la loi, contre la volonté du souverain; si les tribunaux ont été forcés de prononcer des condamnations , c'est qu'ils ont reconnu les délits , la fraude ; si les magistrats du peuple se prononcent contre vous, c'est que vos prétentions sont ridicules, c'est que votre cause est mauvaise.
Source : Gallica

M. L*** Précis pour servir de réponse aux observations de M. Leroux… (1814)

La fraude est toujours évidente , constamment avérée ; ne pouvant la méconnaître , il veut en tirer des conséquences funestes, qui ne font honneur ni à son jugement, ni à cet esprit d'impartialité qu'il ne pourra bientôt plus déguiser.
Il convient donc de tirer avantage des exagérations même de l'auteur des Observations, et de les détruire en principe, en éclairant à cet égard l'opinion du public, qui n'ignore pas qu'il se rencontre quelquefois des hommes complaisans, étrangers au commerce, qui', peur favoriser la fraude, la recèlent dans l'intérieur de leur domicile.
Source : Gallica

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