Auguste Boudard, De l'eau, du vin et du pain, au point de vue de la santé publique (1862)
“ L'homme malgré son intelligence, prend volontiers un fruit malsain pour un fruit appétissant, et ne distingue pas un vin naturel d'un vin frelaté. Avec les progrès de la civilisation les animaux restent avec leur instinct qui sauvegarde leur existence mais pour l'homme, la fraude devance le progrès, et expose sa bourse, sa santé, sa vie en falsifiant ses aliments, sans que rien puisse l'en prévenir. ”
