Résumé

Auguste Boudard De l'eau, du vin et du pain, au point de vue de la santé publique (1862)

L'homme malgré son intelligence, prend volontiers un fruit malsain pour un fruit appétissant, et ne distingue pas un vin naturel d'un vin frelaté. Avec les progrès de la civilisation les animaux restent avec leur instinct qui sauvegarde leur existence mais pour l'homme, la fraude devance le progrès, et expose sa bourse, sa santé, sa vie en falsifiant ses aliments, sans que rien puisse l'en prévenir.
Source : Gallica

Auguste Boudard De l'eau, du vin et du pain, au point de vue de la santé publique (1862)

Ainsi donc le gouvernement, rendons-lui ceue justice, est fermement convaincu que le pauvre, que l'ouvrier, que la société enfin, boit de l'eau et du vin, mange du pain, exempts de fraude, exempts de tous mélanges incapables de nuire à la santé publique, et tels enfin que Dieu nous livre ces premiers éléments de l'alimentation humaine.
Source : Gallica

Auguste Boudard De l'eau, du vin et du pain, au point de vue de la santé publique (1862)

Que les hommes chargés de nos intérêts ne l'oublient pas le temps de la spécialité est venu en vain elle sera repoussée, elle se représentera toujours de plus en plus exigeante de plus en plus impérieuse à chacun son rôle ici-bas, au médecin le diagnostic et le traitement des maladies; au pharmacien et au pharmacien seul, l'analyse des substances suspectes.
La science est essentiellement progressive. Le gouvernement approuve le progrès et il admet volontiers que le mouvement qui s'opère dans les idées et dans les faits, l'engage à tenter quelques réformes utiles.
Source : Gallica

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