Ch. de Laval d'Arlempde

Résumé

Ch. de Laval d'Arlempde Pas d'emprunt ou banqueroute (1872)

Une nation où chacun s'entretient de la chose publique concurremment avec ses affaires privées, est un pays où tout citoyen exerce ses droits. Exercer ses droits, c'est faire preuve d'individualité, c'est être libre ; être libre et s'occuper des affaires de tous, c'est cesser d'être un homme égoïste pour devenir un citoyen ; réunir ces deux qualités, c'est être homme ; se sentir homme, c'est avoir conviction d'un mandat à remplir ; cette conviction implique avec elle le goût du savoir, de l'ordre, de l'économie et du travail, ces sauvegardes de la liberté.
Source : Gallica

Ch. de Laval d'Arlempde Pas d'emprunt ou banqueroute (1872)

Dans les moments solennels, chacun éprouve le besoin de se recueillir. Ce recueillement, si légitime dans les affaires privées, le serait-il moins quand il s'agit du salut de la patrie, si vous pensez surtout que de son salut dépendent la grandeur de la vie publique, la prospérité enfin d'un peuple tout entier ?
Aussi est-ce pitié de voir le désarroi actuel de toutes nos valeurs délaissées, elles subissent une dépréciation dans leur cote; les capitalistes retirent leurs capitaux de la circulation ; la fortune publique est en émoi
Source : Gallica

Ch. de Laval d'Arlempde Pas d'emprunt ou banqueroute (1872)

L'impôt sur les tabacs et les liqueurs, en portant atteinte à l'une des meilleures productions de notre agriculture, la culture du tabac, une des plus rémunératrices pour le colon, vient de plus déprécier une marchandise fort en vogue et causer, par le, ralentissement de sa consommation, un énorme déficit dans notre budget. Le second impôt sur les alcools a eu le même résultat, en atteignant le consommateur il nuit à la consommation et, par ce moyen, au propriétaire, dont sa fabrication constitue un des meilleurs revenus.
Source : Gallica

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