Résumé

Charles Lalore Vie de la bienheureuse Emeline d'Yèvres… (1869)

Les seigneurs et les nobles qui demeuraient dans son voisinage la consultaient sur l'issue de leurs guerres et de leurs expéditions, s'ils y auraient du bonheur ou du malheur; et elle leur donnait réponse. Ainsi prédit-elle à un seigneur illustre, Simon de Beaufort, qui partait pour une expédition, qu'il y perdrait un de ses membres les plus chers; et en effet il y perdit un œil. Au lieu qu'elle habita, on voit aujourd'hui une grange de l'abbaye de Boulancourt, appelée Perthe Sèche. Elle fut enterrée dans l'église de l'abbaye et, jour et nuit, une lampe brûle sur son tombeau.
Source : Gallica

Charles Lalore Vie de la bienheureuse Emeline d'Yèvres… (1869)

La même Félicité, dame de Beaufort, confirmait de nouveau (2) ces donations à la Saint-Martin 1230. Le B. Gossuin atteste, à la fin de la vie de la Bienheureuse, qu'il a vu cette lampe brûlant jour et nuit.
Pendant la durée du moyen-âge, le culte de la B.
Emeline ne périt pas; car en 1534, l'abbé Nicole Picard, de Hampigny (3) , faisait restaurer à grands frais, dans l'église de l'abbaye de Boulancourt, le tombeau-autel dédié à la B. Emeline, Henriquez (4) , Desguerrois (5) , D.
Martène (6) parlent de ce tombeau-autel, qui est ainsi décrit dans les mémoires manuscrits de Claude Guiton (7) .
Source : Gallica

Charles Lalore Vie de la bienheureuse Emeline d'Yèvres… (1869)

La grange de Perthe Sèche appartenait à Boulancourt, avant même que cette abbaye de l'ancien diocèse de Troyes sur la paroisse de Longeville, aux confins du village de Valentigny, ne passât à l'ordre de Citeaux en 1149. Dès le XIIe siècle, les propriétés des abbayes cisterciennes en particulier étaient divisées en certains groupes, qui avaient pour centre un établissement ou un bâtiment destiné à l'exploitation agricole, et qu'on appelait grange
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature