Danton et Victor Hugo. Aux 100… (1877)
“ Chaque mot ressemble à un précurseur de guillotine. Danton, Robespierre et Marat sont enfin dans le vrai. Ils ont trouvé un moyen pour que nous soyons de leur avis, en se démontrant les uns aux autres qu'ils cumulent tous les vices avec tous les crimes, et que sous le masque du patriote se dissimule la grimace du traître, du bourreau, du voleur ou du charlatan. — M. Hugo a beau ajouter : « Ainsi parlaient ces trois hommes formidables, » - le lecteur, renseigné par eux sur eux-mêmes, réplique tout bas : « Ainsi parlaient ces trois affreux drôles. » ”
