Résumé

Danton et Victor Hugo. Aux 100… (1877)

Chaque mot ressemble à un précurseur de guillotine. Danton, Robespierre et Marat sont enfin dans le vrai. Ils ont trouvé un moyen pour que nous soyons de leur avis, en se démontrant les uns aux autres qu'ils cumulent tous les vices avec tous les crimes, et que sous le masque du patriote se dissimule la grimace du traître, du bourreau, du voleur ou du charlatan. — M. Hugo a beau ajouter : « Ainsi parlaient ces trois hommes formidables, » - le lecteur, renseigné par eux sur eux-mêmes, réplique tout bas : « Ainsi parlaient ces trois affreux drôles. »
Source : Gallica

Danton et Victor Hugo. Aux 100… (1877)

Mes détracteurs ont répandu qu'en ma qualité de commissaire envoyé par la Convention nationale dans la Belgique, j'ai reçu de vous une somme de 300,000 livres pour dépenses secrètes de ma mission, et dont je dois rendre compte. Je vous somme, citoyen ministre, de vous expliquer sur ce fait et de déclarer positivement si, oui ou non, j'ai reçu de vous une somme quelconque. J'attends votre réponse.
C'est la seule arme que je veuille opposer à mes calomniateurs.
Source : Gallica

Danton et Victor Hugo. Aux 100… (1877)

Je sais bien qu'à l'avenir toute dépense secrète doit disparaître de la comptabilité d'un gouvernement libre et populaire ; mais enfin elles existent encore, et Roland devait assister au Conseil pour en recevoir le compte avec ses autres collègues. La nation l'a nommé son agent pour surveiller l'emploi de ses fonds, et pour lui garantir que l'on ne s'en est servi que pour le bien et le salut de l'Etat.
Source : Gallica

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