Résumé

De la Colonisation. Chapitre 25e ou 35e d'un traité intitulé… (1819)

La surabondance des richesses est encore un motif de colonisation ; parce qu'à la surabondance s'en joint presque toujours le partage trop inégal. Un allégement de population rétablit alors, non une égalité dangereuse, mais un équilibre heureux qui rend les hommes plus nécessaires les uns aux autres, sans qu'il y en ait d'écrasés et de dénués. C'est à la surabondance des richesses que Carthage et Marseille doivent leur établissement chez les anciens , et Batavia chez les modernes.
Source : Gallica

De la Colonisation. Chapitre 25e ou 35e d'un traité intitulé… (1819)

Voyez toutes les colonies qui ont prospère, elles ont eu la moralité pour principe , et des hommes vertueux pour fondateurs. Le brigandage ne sera jamais un lien social. Pen, Wasingthon et Francklin étoient d'honnêtes gens.
Or, ce qui détermine le besoin d'une colonie chez un peuple, c'est ou l'exubérance de la population , ou la surabondance des richesses , ou la pauvreté du local en opposition avec la force de la discipline, ou la lassitude des mêmes usages. Ces cas que les bons politiques savent connoître et pressentir, sont des indications de la nécessité imminente d'une colonie.
Source : Gallica

De la Colonisation. Chapitre 25e ou 35e d'un traité intitulé… (1819)

Une colonie heureusement entreprise dans ces cas, plus fréquens qu'on ne pense, rend la vie et la santé morale à une nation, et peut épargner souvent à l'humanité des crises cruelles.
Au reste, la colonisation n'est pas toujours le seul moyen d'obvier à l'excès de la population : il est des circonstances , il est des positions qui en indiquent un autre emploi
Source : Gallica

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