De la Colonisation. Chapitre 25e ou 35e d'un traité intitulé… (1819)
“ La surabondance des richesses est encore un motif de colonisation ; parce qu'à la surabondance s'en joint presque toujours le partage trop inégal. Un allégement de population rétablit alors, non une égalité dangereuse, mais un équilibre heureux qui rend les hommes plus nécessaires les uns aux autres, sans qu'il y en ait d'écrasés et de dénués. C'est à la surabondance des richesses que Carthage et Marseille doivent leur établissement chez les anciens , et Batavia chez les modernes. ”
