Eugène Vermersch

Eugène Vermersch

Résumé

Portrait de Eugène Vermersch Eugène Vermersch Un mot au public (1874)

Je n'ai pas, attendu pour cela que nous fussions à Londres, et le Père Duchesne ne leur envoyait pas dire ce qu'il pensait, et ils étaient le gouvernement alors ! Assurément, j'ai dit leur fait à certaines gens,— et c'était mon droit : nous ne sommes ici, et six ou sept mille hommes du peuple ne sont à Nouméa et à l'Ile des Pins, que par la faute de ceux qui sollicitèrent les premiers postes de la cité, sans avoir aucune des qualités nécessaires pour les remplir. Nous payons tous pour leur sottise, et le sang des trente mille fusillés des journées de mai retombera éternellement sur leur tête.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Vermersch Eugène Vermersch Un mot au public (1874)

LES calomnies lancées contre moi dans ces derniers temps, avec un touchant ensemble, par la presse policière de Paris et par une bande de personnages se disant révolutionnaires, et résidant à Londres, m'obligent à donner au public quelques explications dont je lui demande infiniment pardon, mais qui sont devenues, pour ainsi dire, nécessaires. Qu'il se rassure du reste: je ne parlerai de moi que parce que j'ai à parler des autres.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Vermersch Eugène Vermersch Un mot au public (1874)

Oui, il y a, ici, à Londres, une soi-disant société politique qui s'intitule fièrement COMMUNE REVOLUTIONNAIRE, et qui, fondée d'abord avec un certain nombre d'éléments sérieux qui s'en sont successivement retirés, est devenue le réceptable de ce qu'il y a de plus taré dans la proscription. Là; nulle idée politique, nul système d'ensemble : des vanités, des appétits et des peurs, et voilà tout, et pour principe, celui des jésuites; " Par
tous les chemins à un seul but,— et on peut tout faire pour réussir."
Source : Gallica

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