Rue de Jérusalem

Définition et enjeux

Paul Féval La Rue de Jérusalem

Elle s’ouvrait sur les derrières de la rue de Jérusalem, à l’angle formé par le quai des Orfèvres ; le jardin qu’on voyait au-dessous était celui de la Préfecture, dont les bâtiments s’étendaient sur la droite, rejoignant la Sainte-Chapelle.
La ligne des maisons régulières était le revers de la rue Harlay-du-Palais.
La chambre de Paul Labre elle-même était l’intérieur du tourjon accolé à la fameuse tourelle qui faisait le coin de la rue de Jérusalem et du quai des Orfèvres : un des restes les plus curieux du vieux Paris.
Tout cela est mort.
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Eugène Carissan Paris dans sa splendeur : Monuments… (1861)

Que l'on ne laisse rien ni de la Préfecture de Police, ancienne demeure des premiers présidents, ni de la rue de Jérusalem, qui, parmi ses souvenirs sinistres, n'en gardait pas un des Croisades, de saint Louis, et de la ville sainte d'où lui venait son nom; j'y consens de bon coeur. La Jérusalem de cette rue ne me rappelait en rien le Dieu dont la Sainte-Chapelle, sa voisine, gardait la couronne sanglante, mais, ô profanation, M. Vidocq et M. Coco-Lacour!
Source : Gallica

Paul Féval La Rue de Jérusalem

Là, — au lieu même qui fait le titre de ce livre, — dans la rue de Jérusalem, en une maison qu’il ne m’est point permis de désigner, car la maison a laissé des souvenirs et l’homme est presque célèbre, je rencontrai un homme, vivant répertoire de ce qui touche aux Habits-Noirs.
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