Résumé

Jean-Baptiste Gergerès Jérusalem à Bordeaux, curieux rapprochements entre Jérusalem au temps de N.-S. Jésus-Christ et Bordeaux au XIXe siècle… (1859)

C'est là, peut-être un peu au-dessous et sur le flanc de la montagne, que Jésus assis, en voyant de loin le temple de Jérusalem, de même que, du haut de la côte du Cypressat, on voit la place du Palais et la Bourse de Bordeaux, conversait avec ses disciples sur les signes épouvantables qui précéderaient la destruction de cet édifice; là l'Homme de douleur pleura sur la ville condamnée à tant de maux.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Gergerès Jérusalem à Bordeaux, curieux rapprochements entre Jérusalem au temps de N.-S. Jésus-Christ et Bordeaux au XIXe siècle… (1859)

Mais, par rapport au plan et aux récits qui doivent nous occuper, il ne nous reste à faire connaître qu'un
seul lieu ; c'est le plus imposant de tous. Ce lieu était en dehors de la ville, entre le couchant et le nord, à quelques minutes de la Porte judiciaire. Longtemps marqué d'infàmie, mais sanctifié par la Passion de Jésus-Christ, il est devenu et demeurera éternellement l'objet de la vénération des anges et des hommes.
À Jérusalem, c'était le Calvaire; à Bordeaux, ce serait l'église Saint-Seurin.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Gergerès Jérusalem à Bordeaux, curieux rapprochements entre Jérusalem au temps de N.-S. Jésus-Christ et Bordeaux au XIXe siècle… (1859)

Le Calvaire, appelé en syriaque et en hébreu Golgotha, nom qui signifie le crâne, la tête, le chef, fut, on le sait, le lieu sur lequel s'éleva l'étendard de notre salut. La tradition de Jérusalem porte que là même furent ensevelis le Sauveur des hommes et le premier pécheur. Les saints docteurs des premiers siècles ont conservé à l'Eglise la mémoire d'un fait si frappant, et c'est pour cela que, dès l'origine du Christianisme, on a adopté la coutume de placer un crâne humain au pied de l'image du Rédempteur crucifié.
Source : Gallica

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