M. Bida et auteur anonyme

Résumé

M. Bida et auteur anonyme Le Tour du monde

Le temple est merveilleux, tant par la richesse des matériaux, que par l’élégance et la variété de l’ornementation. Jamais je ne vis un lieu plus propre à la prière sans en excepter Sainte-Sophie et Saint-Marc. Le jour qui tombe des vitraux est mystérieux, et l’œil, ébloui tout à l’heure du soleil tombant sur les dalles blanches du parvis, a de la peine à supporter cette obscurité religieuse. L’édifice est du plus pur byzantin, c’est-à-dire ce qu’il y a de mieux approprié à un lieu de prière.
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M. Bida et auteur anonyme Le Tour du monde

Dans toute opération de commerce, dans toutes les nécessités de la vie, on retrouve un juif, l’industrie juive, avec son activité, avec son patelinage, avec ses ruses. Le voyageur a-t-il besoin de renouveler sa chaussure, un juif se présente ; veut-il faire blanchir son linge, qu’il s’adresse à un juif ; a-t-il à tirer de l’argent d’Europe, les banquiers de Jérusalem sont des juifs.
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M. Bida et auteur anonyme Le Tour du monde

Je vais faire pour Jérusalem ce que j’aurais fait pour la métropole du monde catholique, et je commencerai par le mont Acrâ.
Je pars de Casa Nuova, la maison hospitalière des pères de Terre-Sainte ; une rampe très-rapide me conduit dans la grande rue des Chrétiens. C’est un des quartiers les plus populeux et les plus commerçants ; de chaque côté de la rue s’ouvrent de nombreuses boutiques où l’on vend pêle-mêle des chapelets, des armes, des comestibles, de la quincaillerie de toute sorte, en un mot, ce qui est nécessaire à la vie indigène et aux besoins des nombreux pèlerins.
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