Résumé

Louis Deville Une semaine sainte à Jérusalem… (1863)

La curiosité fait arrêter les musulmanes sur notre passage et leur fait tourner les yeux du côté des pèlerins qui descendent les pentes du Moriah.
Après avoir traversé le petit pont bâti sur le torrent du Cédron presque toujours à sec, nous passons devant la chapelle où se trouve le tombeau de la Vierge Marie ; puis, nous longeons un mur épais formant l'enclos du jardin de Gethsèmani. Huit troncs d'arbres attirent notre attention par leurs dimensions extraordinaires; la tradition rapporte que ces oliviers abritèrent le Christ sous leur ombrage peu touffu.
Source : Gallica

Louis Deville Une semaine sainte à Jérusalem… (1863)

J'ai entendu plusieurs Schismatiques prendre l'engagement d'attaquer la procession latine lorsqu'elle entrerait dans la chapelle de la Plantation de la Croix. Vous savez certainement que les Grecs éprouvent une grande affliction à voir les Franciscains officier dans leur sanctuaire réservé. Ce ne serait pas la première fois que la violence des Grecs interromprait les cérémonies religieuses des Latins; le sang même des catholiques a déjà coulé sur le
Calvaire.
Source : Gallica

Louis Deville Une semaine sainte à Jérusalem… (1863)

Quand nous franchissons la porte de l'église, nous voyons la nef entièrement remplie par les Schismatiques; ce n'est pas sans peine que nous parvenons à nous frayer un passage jusqu'au cloître des pères de Terre-Sainte. On nous ouvre la porte, nous gravissons un escalier obscur, et nous pénétrons dans les galeries du premier étage. Placés en face du Saint-Sépulcre, qui occupe le centre de l'église, nous pourrons parfaitement jouir du spectacle que les Grecs doivent nous donner dans quelques instants.
Source : Gallica

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