Charles-Lucien Huard,
Paris et ses merveilles, par L. Huard
(1890)
“ Le quai des Orfèvres, au contraire, doit aux orfèvres qui en avaient fait jadis leur quartier général, la dénomination qu'il a gardée, bien que les orfèvres aient, pour la majeure partie, déserté ce coin trop éloigné des beaux endroits. Les maisons d'orfèvrerie qui ont persisté, n'ont rien de l'aspect flamboyant des magasins modernes. Ce sont, avec de vieilles enseignes en nature, — au Pilon d'or, à la Gerbe d'or, — de sévères boutiques où les richesses se dissimulent derrière les serges vertes des rideaux. ”
