Joséphine Colomb, Les conquêtes d'Hermine (1892)
“ « Mais oui, mademoiselle, reprit Madelon; parce que monsieur ne prendra sûrement pas un infirme pour son héritier. Aussi elle n'est pas contente, madame, de vous voir ici; ni monsieur Didier, ni Magarido non plus. — Qui est-ce, Magarido? — La bonne de M. Didier; elle l'a élevé tout petit, et elle le soigne à présent qu'il est malade. C'est son chouchou; jugez si elle peut vous aimer! — Mais je ne lui ai rien fait, moi! je n'ai jamais fait de mal à personne! » s'écria Hermine, saisie tout à coup d'une angoisse qui dépassait tous ses autres chagrins. ”
