F. Estéoule, Le plymouthisme d’autrefois et le darbysme d’aujourd'hui
“ Un chrétien étranger qui serait venu au milieu d’eux sans prévention, y aurait respiré un esprit de liberté, de paix et de sainte fraternité. Ce n’était pas à la solution de « questions curieuses » que l’on exerçait l’intelligence, mais plutôt à bien comprendre la volonté divine pour la faire. Ce n’était pas M. un tel qu’il fallait attendre et écouter dans une réunion, mais le Seigneur Jésus. La somme de bonheur qu’ils réalisaient comme corps et comme individus était en raison de leur détachement du monde et de l’abnégation d’eux mêmes. ”
