Francisque Bouillier,
La cause de la douleur et du plaisir
“ Où il n’y a pas une activité particulière, déterminée, vivante et consciente, ce qui est pour nous la même chose, n’importe à quel degré, il nous est impossible de concevoir une ombre même du plaisir ou de la douleur. Nous laissons donc M. Dumont, à l’exemple de Campanella, dans le De Sensu rerum, ou bien d’Hartmann, dans sa Philosophie de l’inconscient, animer tout à son aise les pierres et les rochers, ainsi que l’éther qui se meut dans l’espace, et répandre à flots la sensibilité sur la face de l’univers entier. Il est vrai qu’il entend la conscience d’une façon particulière. ”
