François Cizos-Duplessis

Résumé

François Cizos-Duplessis La contre-révolution supposée… (179.)

Rien dans leur rage ïjifernale n'arrêtera leurs passions furibondes & carnassières. Je les vois, si le sort le plus fatal annulloit le courage de nos bataillons se répandre dans l'intérieur de notre patrie : je vois des phalanges d'antropophages armés de torches & de poignards, s'avancer sur des milliers de victimes vers nos cités désolées après avoir massacré les peres de l'agriculture , incendié nos moissons, détruit nos vergers & inondé nos belles compagnes de tout le sang de leurs infortunés habitans.
Source : Gallica

François Cizos-Duplessis La contre-révolution supposée… (179.)

Nous avons tous prononcé ce serment auguste, citoyens, déjà le vent de la liberté a renversé ces colonnes gothiques qui s'élevoient au-dessus des hommes ; le glaive de la loi acheve d'abattre ce qui a résisté au souffle régénérateur , devant lequel tous les nuages de l'erreur & de la sottise doivent disparoître. Nous avons fait trembler tous les rois, nous avons voulu le bonheur de tous les peuples
Source : Gallica

François Cizos-Duplessis La contre-révolution supposée… (179.)

Croyez-vous que dans un moment où la régénération politique a fixé nos idées sur la véritable & sainte morale de l'évangile , & sur les formes religieuses si bien combinées avec les systèmes royaux ; croyez-vous, dis-je , que nos farouches ennemis ne profiteront pas de la terreur générale , & de l'impuissance des hommes de bien pour cimenter , à quelque prix que ce soit, leur puissance reconquise, sur l'ignorance & l'épouvante ?
Source : Gallica

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