Frédéric Royou, Le Lion, ou l'Observateur guerroyant… (1820)
“ Un sot trouve toujours un plus sot qui l'admire. LA révolution nous a laissés entourés de décombres ; les matériaux sont là; on pourrait édifier encore, mais au lieu d'architectes nous n'avons que des maçons politiques. La tranquillité publique est troublée dans la capitale depuis plusieurs jours; le mal menace le coeur de l'état, et un ministère irrésolu ne prend que des mesures quotidiennes. Une police payée chèrement ne voit rien, n'entend rien, ne remédie à rien. ”
