Félix Mally

Résumé

Félix Mally La Guigne à Duguignard (1908)

DUGUIGNARD (4) , l'arrêtant
Ah ! pardon, je suis soldat de la patrie, moi, et puis t'es ma Victoire à moi, tu l'as dit toi-même tout à l'heure, viens que je t'embrasse.
LUCETTE, le giflant
Tiens ! Emporte ça à la caserne (Elle sort) .
SCÈNE XV
LES MÊMES, moins LUCETTE DUGUIGNARD (3)
Ça y est je trinque encore. Bon dieu de dieu, quelle guigne !
OSCAR (2) , assis près de Victorine au canapé Dis donc l'écrevisse de rempart, nous t'invitons à casser la croûte à la santé des bourgeois, mais aussitôt après, tu te feras la paire tu sais.
Source : Gallica

Félix Mally La Guigne à Duguignard (1908)

OSCAR, à Victoire
Je ferais peut-être mieux de t'attendre dans ta chambre, jolie Victoire. J'ai le temps. A l'occasion de ta fête j'ai demandé la permission de la nuit. Une nuit d'amour !...
VICTOIRE
Vrai ! Ah ! mon Oscar ! Quelle veine. (Elle l'embrasse) .
DUGUIGNARD
Oh !... Je ne peux pas voir ça. (Il se cache les yeux) . Il a trop de chance, ce chameau-là
VICTOIRE, à Oscar
Maintenant, monte dans ma chambre. Passe par la cuisine et attends moi. (à Duguignard) . Quant à vous : (lui désignant la porte) . Ouste caltez, on vous a assez vu.
Source : Gallica

Félix Mally La Guigne à Duguignard (1908)

MONSIEUR FOLICHON
Je ne suis pas de votre avis . Etant très méticuleux, j'aime voir les choses à leur place... et les soldats à leur caserne (Allant à Duguignard, il le cogne avec sa canne, Duguignard encaisse quelques coups et se sauve du côté d'Oscar. M. Folichon le poursuit, bute dans Oscar et tombe. Sa fureur s'arrête. Ahuri, se trouvant entre Duguignard et Oscar, il se relève) . Duguignard (1) , Folichon (2) , Oscar (3) . — Ah ! ça, messieurs, que venez-vous faire chez moi ?
LUCETTE (1) , à part sous le canapé
Laissons-les s'expliquer.
Source : Gallica

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