Félix Mally, La Guigne à Duguignard (1908)
“ DUGUIGNARD (4) , l'arrêtant Ah ! pardon, je suis soldat de la patrie, moi, et puis t'es ma Victoire à moi, tu l'as dit toi-même tout à l'heure, viens que je t'embrasse. LUCETTE, le giflant Tiens ! Emporte ça à la caserne (Elle sort) . SCÈNE XV LES MÊMES, moins LUCETTE DUGUIGNARD (3) Ça y est je trinque encore. Bon dieu de dieu, quelle guigne ! OSCAR (2) , assis près de Victorine au canapé Dis donc l'écrevisse de rempart, nous t'invitons à casser la croûte à la santé des bourgeois, mais aussitôt après, tu te feras la paire tu sais. ”
