Résumé

Henri de Bourbon Chambord Lettre de M. le Comte de Chambord et discours prononcé par M. Berryer à l'Assemblée législative… (1851)

Vous le reconnaissez, vous, assurément, qui proclamez tous les jours que l'État dont vous voulez, ce n'est pas la Constitution telle que vous l'avez, mais la République sociale ; et la nation entière, le 10 décembre, quand, par 6,500,000 voix, elle a élu celui qu'elle a élevé à la présidence, elle l'a fait sans crainte, elle l'a fait à l'aspect de tout ce qui avait précédé le jour de l'élection, elle l'a fait en se complaisant peut-être dans les souvenirs étroits qui lient invinciblement le nom de Bonaparte à la fin de la première République.
Source : Gallica

Henri de Bourbon Chambord Lettre de M. le Comte de Chambord et discours prononcé par M. Berryer à l'Assemblée législative… (1851)

Messieurs, nous en avons déjà la preuve dans ce débat. Nous vivons, depuis trois ans, de l'esprit et des actes de la majorité. Si le Gouvernement a été sage , si le pays s'est pacifié, si la prospérité, je veux dire si l'activité de l'industrie, du travail, a commencé à renaître, on le doit à l'union, à la force, à l'influence; je n'hésite pas à le dire, à l'ascendant de la majorité. (Très bien ! très bien !) C'est donc un acte politique coupable que de se jeter avec témérité dans le péril de briser cette majorité tutélaire.
Source : Gallica

Henri de Bourbon Chambord Lettre de M. le Comte de Chambord et discours prononcé par M. Berryer à l'Assemblée législative… (1851)

Cela est évident, c'est le plus grand de tous les périls ; car, dans cette vie précaire, vous ne pouvez pas engager une discussion un peu sérieuse sur vos intérêts, sur votre situation, sur votre avenir, sans ébranler profondément tous les pouvoirs, toutes les autorités publiques de ce pays ; et sans la force, sans le respect, sans la dignité, sans l'ascendant des institutions, il n'y a aucun ordre possible de société sur la terre.
Source : Gallica

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