Résumé

Hippolyte Sonnet Sur les vibrations longitudinales des verges élastiques… (1840)

L'expérience prouve que, lorsqu'une barre prismatique est soumise à un effort de traction ou de compression longitudinales, tant que l'on n'approche pas des limites où l'élasticité est altérée, l'allongement ou raccourcissement
qui se produisent sont proportionnels à cet effort et à la longueur de la barre, ou, en d'autres termes, que la tension constante qui se manifeste en chacun des éléments consécutifs de la barre, est proportionnelle au rapport entre la variation de longueur et cette longueur même.
Source : Gallica

Hippolyte Sonnet Sur les vibrations longitudinales des verges élastiques… (1840)

S'il arrive que les points représentés par ces deux séries soient les mêmes, on aura
c'est-à-dire que le temps e sera un sous-multiple impair de la durée d'une demi-oscillation de la verge, lorsqu'elle donne le son fondamental.
Cette condition étant remplie, on reconnaît sans peine que si deux ondes de nature quelconque se rencontrent après un nombre déterminé de réflexions, de telle sorte que la tension soit nulle au point de rencontre, ce point sera compris dans la série de ceux que nous venons de considérer.
Source : Gallica

Hippolyte Sonnet Sur les vibrations longitudinales des verges élastiques… (1840)

En considérant les valeurs de x et de t qui satisfont à la relation x + at = À ou x = À — at, on reconnaîtrait de même que l'ébranlement initial se transporte avec la même vitesse du côté de l'extrémité fixe.
H. Passons aux lois de la réflexion, et supposons, pour plus de simplicité, que l'ébranlement primitif ait lieu à l'extrémité libre de la verge, ce qui est le cas le plus facile à réaliser, et entre les abscisses let A. Les fonctions

Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature