Hospice-Anthelme Verreau, Quelques notes sur Antoine de Lamothe de Cadillac
“ Les conseillers avaient besoin, dit-il, d’être complètement libres pour prononcer leur arrêt définitif, et pour cela, ils devaient prier le gouverneur et l’intendant de se retirer, pendant qu’ils opineraient. — Pour moi, dit aussitôt M. de Champigny, je suis tout prêt à me retirer, si M. le gouverneur veut faire de même. — Je le veux bien, répond M. de Frontenac, encore que je n’estime pas que la présence de M. l’intendant, ni la mienne, puissent en aucune façon gêner la compagnie dans ses suffrages. ”
