Résumé

I. Francoeur Notice sur la vie et les ouvrages de M. L.-B. Francoeur… (1866)

La plupart de ses nombreux travaux ont été si heureusement conçus et si habilement exécutés, qu'ils ont été traduits en plusieurs langues étrangères : sa Mécanique, ses Mathématiques pures, son Uranographie, ont été transcrites en russe, en allemand, en espagnol, en portugais, en grec moderne, par des hommes distingués dont le suffrage est un véritable titre. C'est un sort que n'ont pas tous les ouvrages d'enseignement, et qui prouve une supériorité incontestable.
Source : Gallica

I. Francoeur Notice sur la vie et les ouvrages de M. L.-B. Francoeur… (1866)

M. Francœur avait alors, quarante-deux ans, et, comme on le voit, une brillante carrière universitaire était ouverte devant lui ; mais les grands événements qui changèrent alors les destinées de la France changèrent sa modeste existence. En 1816, il commençait une nouvelle carrière à la Société d'Encouragement pour l'Industrie nationale, présidée alors par M. Chaptal : plus tard il continuait sa carrière d'adoption à la Société d'Enseignement mutuel, dont il fut un des sociétaires et un des plus laborieux appuis.
Source : Gallica

I. Francoeur Notice sur la vie et les ouvrages de M. L.-B. Francoeur… (1866)

En 1820, M. Francœur était élu membre de la Société Philomathique; en 1824, U était décoré de la Légion d'honneur; en 1837, il était nommé membre de la Société centrale d'Agriculture; en 1839, il était appelé à présider la Société d'Encouragement, à présider celle des Méthodes, et il était élu vice-président de la Société d'Encouragement. Il ne lui manquait plus que le titre d'Académicien. En 1842, il reçut cette glorieuse couronne, et fut élu, à la presque unanimité, membre libre de l'Institut : il avait antérieurement échoué dans la section de Mathématiques avec une minorité de deux voix.
Source : Gallica

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