Résumé

J.-A.-M. d' Auréville Réflexions sur le dernier ouvrage de M. le Vte de Chateaubriand… (1818)

Chambre des députés un quatrième parti, qu'il appelle le parti politique. Il nous le présente comme un monstre amphibie qui finirait par tout conduire, donnant à volonté la majorité soit au gouvernement, soit à l'opposition.
Nous ne nous déterminerons point encore sur l'aspect qu'a offert la Chambre des députés, en jugeant ce qui est arrivé dans une seule discussion : ce sera à la fin de la session que nous nous expliquerons. Nous pensons que les partis prennent de la force par l'importance qu'on leur donne ; on les crée presque sans s'en douter.
Source : Gallica

J.-A.-M. d' Auréville Réflexions sur le dernier ouvrage de M. le Vte de Chateaubriand… (1818)

Pour nous, qui ne raisonnons qu'avec le simple bon sens, pour nous, qui sommes royalistes sans restrictions, qui ne voyons dans nos amis que ceux qui reconnaissent franchement que, sur la légitimité, reposent les destinées futures de la France ; enfin, qui pouvons nous dire, sans ambition, nous ne torturons point la Charte pour y trouver ce qui n'y existe pas, nous la voyons telle-qu'elle est, nous ne cherchons point dans d'autres constitutions pour raisonner
Source : Gallica

J.-A.-M. d' Auréville Réflexions sur le dernier ouvrage de M. le Vte de Chateaubriand… (1818)

D'après son système, nos doctrines du gouvernement constitutionnel reposent sur la Charte : ouvrons-la, et jugeons.
L'art. XIII est conçu en ces termes : « La « personne du Roi est inviolable et sacrée. «Au Roi seul appartient la puissance exé« cutive. »
Personne, plus que nous, n'est persuadé que l'axiôme le Roi ne peut faire mal, est l'article le plus essentiel de notre Charte, et que toute la responsabilité doit peser sur les Ministres; mais de quoi sont-ils responsables? L'art. LVI de la Charte répond : Ils le sont pour faits de concussion et de trahison.
Source : Gallica

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