Jacques Berriat-Saint-Prix,
Mémoire sur la révocation des donations par survenance d'enfants…
(1844)
“ Nous sommes partis ici de la supposition la plus favorable au système des auteurs du code; car il est bien évident que des donations émanant de célibataires ou de personnes sans enfants, ne seront presque jamais faites qu'à un âge fort avancé, et que, par conséquent, les mariages postérieurs ne produiront presque jamais une nombreuse famille. Allons plus loin; supposons que, de ce mariage tardif, il ne naisse qu'un seul enfant, comme cela est assez probable, parce qu'on aura dès lors atteint le but qu'on se proposait par ce mariage, c'est-à-dire la révocation de la donation ”
