Résumé

La tante. Notice historique sur Antoinette Montet… (1868)

“ Longtemps elle se crut appelée à la vie religieuse : elle ne s'en rendait pas compte, mais les rares qualités dont elle était douée, cherchaient un champ plus vaste ; l'élévation naturelle de son esprit, le courage de son cœur, l'intrépidité de son âme, unies à une santé merveilleuse, à une gaieté vive, à une ardente piété, tout la poussait à échanger sa vie retirée contre une existence de zèle et de dévouement. Elle songea donc et longtemps à embrasser la vie religieuse dans quelque ordre enseignant: nous ne savons ce qui mit obstacle à l'accomplissement de son
désir.
”
Source : Gallica

La tante. Notice historique sur Antoinette Montet… (1868)

“ Le Forez ne fut pas oublié par la Révolution ; les commissaires de la Convention y montrèrent une ardeur incroyable pour le mal ; le tribunal révolutionnaire, siégeant à Feurs, répandait partout ses agents grossiers, avides et cruels : les nobles et les prêtres étaient trainés à la prison et à l'échafaud, les églises pillées, les cloches brisées et fondues. ”
Source : Gallica

La tante. Notice historique sur Antoinette Montet… (1868)

“ La Tante, dans son humble village de Gumières, ne manqua pas cette occasion de dévouement. Sa bonne renommée, la considération qui l'entourait, firent accourir à elle tous les prêtres de la contrée ; ils savaient que, dans la sainte industrie de son zèle, elle leur trouverait un asile et rendrait fructueux leur ministère persécuté. Bientôt ils furent six autour d'elle et - pour ainsi dire sous sa main, puis ce nombre alla jusqu'à quatorze ; mais elle se gardait bien de les loger dans sa maison ; c'eût été le moyen certain de les perdre. ”
Source : Gallica

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