Le général comte de Vedel (1856)
“ Je venais d'obtenir de grands avantages sur l'armée ennemie, trois fois plus forte que ma division, et j'étais au moment d'en remporter de plus signalés encore, quand, au lieu de suivre le parti qu'indiquent toutes les lois militaires, dans la position où se trouvait le général en chef, je reçus de lui l'ordre de ne rien entreprendre contre l'ennemi, et cela sans me faire connaître sa véritable position et en me laissant par conséquent croire que c'était l'ennemi qui demandait des arrangements. ”
