Résumé

E. Pascallet Notice biographique sur M. le lieutenant général Cte de Vedel… (1844)

Le 6 germinal an VII, commandant les grenadiers réunis de la division Grenier, Vedel, après des traits d'une bravoure inouie, força les retranchemens autrichiens à Bussolengo, reçut plusieurs blessures graves, eut une jambe cassée, un cheval tué sous lui et fut laissé pour mort sur le champ de bataille. Mis à l'ordre du jour de l'armée, sa conduite lui valut le grade de colonel, et, quelque temps après, le commandement du dix-septième régiment d'infanterie légère, qu'il conserva plusieurs années, et dont il dirigeait un bataillon à Rivoli, ainsi que nous venons de le dire.
Source : Gallica

E. Pascallet Notice biographique sur M. le lieutenant général Cte de Vedel… (1844)

Il n'est peut-être pas une famille qui se soit divisée et subdivisée autant que celle dont nous nous occupons : il est peu de pays en Europe dans lesquels on ne trouve une ou plusieurs de ses branches, toujours étendues, toujours considérées, souvent puissantes. On en voit en Franconie, en Saxe, en France, en Mecklenburg, en Lubeck, en Poméranie, dans la Marche nouvelle, en Westphalie, en Brandenburg, en Pologne, en Danemarck, en Suède, en Angleterre, en Prusse, partout. Dans tous ces pays et à toutes les époques, les Wedel eurent de brillantes positions.
Source : Gallica

E. Pascallet Notice biographique sur M. le lieutenant général Cte de Vedel… (1844)

Huit mille Autrichiens mettent bas les armes et, chose inouie, une poignée d'hommes fut au moment de les faire poser à une armée entière, retranchée et renfermée dans
une ville fortifiée. Les soixante-quatrième et quatre-vingt-huitième régimens de ligne avaient été désignés pour appuyer l'attaque du colonel Vedel, et Lannes les mettait déjà en mouvement dans ce but, lorsque l'empereur, qui savait dans Ulm une force de vingt-cinq à trente mille hommes, se refusa à engager ces troupes.
Source : Gallica

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