Les deux Grenadiers. Napoléon 1er - Cicéron - Berryer… (1882)
“ Ne vous offensez pas de la franchise d'un grenadier comme vous. Par ceux qui auraient dû la gouverner toujours, par ceux qui l'avaient si glorieusement gouvernée pendant tant de siècles, par ses anciens rois, par les Bourbons. LE VIEUX GRENADIER. — Que me dites-vous là ? — Comment sont-ils revenus ? LE JEUNE GRENADIER. —Comment? — La chose est assez naturelle. Napoléon aimait trop la guerre; toutes les puissances de l'Europe ont fini par se liguer contre lui : malgré son habileté, malgré la bravoure et le dévouement de ses troupes, dont vous devez savoir quelque chose, il a fallu succomber. ”
