Résumé

Appel au droit et à la raison (1874)

La dernière République n'a créé ni Ducs, ni Comtes, ni Barons, mais elle a fait des Chevaliers, des officiers de la Légion-d'Honneur, etc., etc., et elle a donné autant qu'elle a pu aux gens de son parti, honneurs, places, dignités, et chacun sait quelle hauteur, quel absolutisme et surtout quelle rare capacité ils déploient dans l'exercice des fonctions qui leur sont confiées ! Si Monseigneur le comte de Chambord revenait, il y aurait place pour tout le monde honnête, c'est-à-dire pour le bon droit, la moralité, la justice, parce que tout cela est de l'essence de son pouvoir.
Source : Gallica

Appel au droit et à la raison (1874)

On ne doit jamais, dans un gouvernement bien organisé, pouvoir attaquer impunément ce qui sert de fondement à la société, ce qui constitue sa vie aussi bien que le bonheur de ceux qui la composent. La loi morale n'a jamais trop d'empire et la religion trop d'autorité ; car si le pouvoir civil et le pouvoir religieux ont des sanctions différentes, il n'en est pas moins vrai qu'ils poursuivent un même but, le bonheur de l'homme.
Source : Gallica

Appel au droit et à la raison (1874)

C'est donc bien sur la tête de ce Prince, que par droit de naissance, par origine, par hérédité, par la consécration des siècles, repose la souveraineté ; le peuple la lui a remise entre les mains, l'a transportée en lui à certaines conditions, il y a un pacte, et tant que ce pacte est observé, ce qui a été concédé ne peut pas être retiré, on ne le peut, selon la justice, bien qu'on le puisse toujours par la violence. Mais, en politique, comme ailleurs, et plus qu'ailleurs, quand la violence prend la place de l'équité tout tourne à mal et on en subit bientôt les tristes conséquences.
Source : Gallica

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