Libres méditations d'un solitaire inconnu… (1819)
“ La force nous est donnée pour que nous obéissions volontairement, et non pour que nous résistions. Quand on connaît la volonté souveraine, ne pas obéir aussitôt, c'est prouver que l'on est chargé de misères, que l'on est incapable de s'élever par le désir et qu'on a perdu tout sentiment de perfection. Comme l'affabilité avec les hommes, bien loin d'annoncer des penchans serviles, devient au contraire une marque de grandeur; ainsi le respect pour la justice convient aux âmes peu communes et montre l'empire qu'elles obtiennent sur les choses temporelles. ”
